Mai s’affirme et le soleil aussi. Normalement du moins. Sauf que le cinquième mois de l’année est aussi celui de Roland-Garros. Et que le tournoi de tennis le plus réputé de l’année est un habitué de la pluie, un amoureux même. Dès les trois premiers jours de la fête de la balle jaune, des hallebardes ont commencé à tomber, freinant le déroulement des rencontres. Mais, comme l’a si bien exprimé Hervé Vilard, pourquoi, pourquoi, pourquoi?
