Dimanche 15 juin, une page se tourne pour l’équipe suisse de football. La Nati a contre toute attente dominé le Portugal et remporté son premier match dans un Euro, les Helvètes quittent leur tournoi sur une bonne note, Köbi et Zubi s’en vont et les regards se tournent déjà vers l’Afrique du Sud dans 2 ans. Un sourire pour les amoureux du foot suisse, mais un sourire avec un filet de hargne au coin de la bouche.
Avec la défaite in extremis des Tchèques contre la Turquie, on rage encore de ce match perdu dans les arrêts de jeu contre la Turquie. Un tout petit rien et tout un pays serait en fête ce soir. Entre la gloire et l’amertume, il n’y a rien du tout. Si ce but malheureux avait été manqué, si la Suisse avait obtenu le nul, si, si, si…
Les mauvaises longues, dont blongo se félicite de faire partie, peuvent énumérer mille raisons et hypothèses qui auraient propulsé la Nati en quarts. Mais mille raisons qu’on peut aussi repousser d’un revers de main. Comme quoi le foot est fait de paradoxes et de théories souvent abracadrabrantesques! Petit florilège…
