La culotte à l’envers

Regards sur notre monde

Roger, mais où s’arrêtera-t-il?

Posted by blongo sur 31 janvier 2010

Federer, l'homme qui peut se démultiplier!

Bon, vous savez assurément ce que votre blongo a fait ce matin, donc inutile d’en dire trop: l’aisance, l’assurance, l’aisance, l’assurance, un peu les mains moites au 3e set, beaucoup les mains moites en fin de 3e set, les mains complètement mouillées dans le tie-break, un fleuve à 11-11 et un gros ouf à 13-11.

Mais l’histoire ne gardera rien de ces problèmes d’humidité: on ne se souviendra que d’un succès aisé en trois sets de Roger Federer contre l’Ecossais Andy Murray pour décrocher un 4e titre à Melbourne.

Roger Federer conquiert donc un seizième titre en Grand Chelem, soit deux de plus qu’une autre légende du tennis, Pete Sampras. Un gouffre de talent. Mais où s’arrêtera le numéro mondial, lui que les sales langues disaient déjà perdu pour le tennis il y a un an? Mais que dire de plus si ce n’est laisser les chiffres parler d’eux-mêmes? Lisez ce qu’il suit et jugez par vous-même…

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La catastrophe haïtienne expliquée: un coup de Satan

Posted by Van Breukelen sur 15 janvier 2010

Un télévangéliste débile

Parmi les dépêches qui tombent minute par minute au sujet de l’effroyable tremblement de terre qui ravage un des pays qui pourtant, en matière de drame, avait déjà donné, on trouve nombre de nouvelles décourageantes. L’une d’entre elles n’émane pourtant pas de Port-au-Prince, mais de la chaîne du télévangéliste Pat Robertson, Christian Broadcasting Network.

S’il est vrai que Haïti a subi depuis son indépendance son lot d’insurrections, de dictateurs, de cataclysmes naturels et une économie en capilotade, Pat Robertson a lancé que tout cela avait une cause unique: la signature d’un pacte avec le Diable. Ben voyons. Si Haïti a pu se soustraire au joug des Français, c’est que les Haïtiens ont eu un coup de pouce de Satan – vous n’imaginez quand même pas que des nègres pourraient renverser seuls les colonisateurs quand même, hein ? Et depuis, paf, ils le paient. Quelle logique inébranlable. Lire la suite »

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Eloge du plan-séquence, ou quand le JT de TF1 fait du cinéma

Posted by patoudoux sur 7 janvier 2010

The Player est composé de l'un des plus remarquables plan-séquences de l'histoire du cinéma.

Voici un sujet de TF1 diffusé le 3 janvier dernier. Cliquez et jetez-y un oeil,c’est original.

Vous l’aurez sans doute compris, il s’agit d’un sujet JT d’une minute et trente secondes tourné en un seul plan-séquence. Joli travail, avec un petit trucage quand même: un accéléré juste avant la seconde interview. Une petite correction de montage pour bien caler le commentaire du journaliste… Mais dans l’ensemble, voilà un sujet des plus banals qui retient l’oeil du spectateur un poil attentif! Et qui fera plaisir aux cinéphiles. Comme quoi même à TF1 on peut prendre du plaisir à faire son travail…

L’occasion de me (et de vous) remémorer quelques plan-séquences qui ont marqué l’histoire du cinéma.

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Quand la communauté Facebook cherche le nouveau rédacteur en chef d’un grand journal…

Posted by patoudoux sur 6 janvier 2010

Quel rédacteur en chef pour Le Temps? se demande Facebook

Quand on parle de réseaux communautaires, Facebook – 350 millions de membres à fin décembre – a supplanté depuis longtemps tous ses concurrents. Et pour cause, le site ouèbe lancé par Mark Zuckerberg et ouvert à tous depuis 2006  ne semble avoir aucune frontière dans son développement. Et son succès, à contrario de MySpace, ne s’essouffle pas.

Dernier (micro) phénomène en date, la succession de Jean-Jacques Roth à la tête du journal « Le Temps ». Un groupe Facebook a été créé par un journaliste extérieur à la rédaction du quotidien pour lancer le débat, et très vite rejoint par plusieurs dizaines de journalistes: mais qui donc possède les épaules et le talent pour devenir le nouveau rédacteur en chef du seul « quality journal » de Suisse romande? Discussions sur le profil du candidat idéal, sur l’avenir du journal, des sondages pour départager les papables,  etc… Au premier abord, le citoyen lambda, pour autant qu’il ait eu vent de l’existence de ce groupe – 370 membres à ce jour, dont une écrasante majorité de consoeurs et confrères -, doit se dire que ces journalistes n’en ratent vraiment pas une pour lancer des débats qui n’intéressent qu’eux, et que tout ça, au final, ne fonctionne qu’en vase clos sans aucun intérêt.

Et puis ce groupe, animé par Gabriel Siegrist, bien connu du microcosme pour avoir lancé largeur.com et toujours très intéressé par les développements médiatiques de la Suisse romande, a pris une dimension supplémentaire avec la parution, ce mardi, d’une interview de l’un des papables au poste suprême. Une interview de Serge Michel insérée sur le mur du groupe sous forme de commentaires rédigés en questions-réponses.  Serge Michel, journaliste talentueux, sérieux candidat, livre son analyse – par ailleurs fort intéressante -, qui sera bientôt suivie par celle d’autres candidats, nous promet l’instigateur.

Je me souviens qu’à l’époque de la fusion entre le « Nouveau Quotidien » et le « Journal de Genève » en 1998, qui donna naissance au « Temps », une plate-forme de discussion en ligne, une sorte de blog balbutiant qui ne portait pas encore ce nom-là, avait été mise en place par une équipe de journalistes. Je me demande d’ailleurs si Gabriel Siegrist, alors jeune journaliste au « Nouveau Quotidien », n’était pas déjà dans le coup… Parenthèse fermée, la démarche « facebookienne » est, à ma connaissance, une première. Encore une fois, elle s’adresse avant tout au petit milieu médiatique romand, et là ne se situe pas l’intérêt – quoiqu’il doit être intéressant de connaître la réaction du conseil d’administration du « Temps » face à ce qu’il faut bien appeler une ingérence. Non, l’intérêt de cette démarche, c’est que celle-ci atteste des nouvelles possibilités offertes par un média comme  Facebook. Nombreux sont les journalistes qui, aujourd’hui déjà, publient leur production sur la plate-forme de réseautage après que lesdites productions aient été diffusées par leur média (que ce soit en presse écrite ou à la TV). Facebook, et plus généralement l’internet, devient donc un prolongement intéressant des supports médiatiques traditionnels qui augmente leur durée de vie, voire se transforme en une alternative permettant la publication d’informations originales, à l’image du cas précité. La TSR, dont la plupart des sujets sont accessibles librement et indéfiniment sur tsr.ch, dispose également de sa propre page sur YouTube et y publie certains de ses sujets originaux. France 24 et Radio Canada font de même, pour ne citer que deux exemples francophones.

Jusqu’où ira-t-on? Où s’arrêtera la communication? Quelle influence une démarche telle que celle de Gabriel Siegrist peut-elle avoir sur ceux qui choisiront in fine le nouveau chef du « journal de référence de Suisse romande »? A ces questions, mon humble personne se sent bien incapable d’y répondre. Mais l’évolution est fascinante.

Avant d’être condamné à mort, Socrate menait ses débats sur l’agora athénienne. Les rumeurs sur le remplacement d’un rédacteur en chef circulaient naguère en coulisses. Nous discutons sur Facebook. Bienvenue en 2010, et bonne année!

Patoudoux

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La Suisse et ses minarets, ou comment la démocratie de l’isoloir se fait bien voir à l’étranger

Posted by blongo sur 30 novembre 2009

L'affiche de l'UDC a encore fait peur aux plus naïfs

L’information n’aura échappé à personne, les Suisses ne souhaitent pas voir de nouveaux minarets dans leur sacro-saint territoire. Et pas une mince minorité, tous les cantons à quelques exceptions près. Soit, c’est la démocratie qui décide et il faut la respecter. Mais cela met deux choses en avant que l’on ne peut passer sous silence. La force de la démocratie silencieuse et l’image donnée à l’étranger.

Tout d’abord, c’est assez fou de constater qu’à part l’UDF et l’UDC (et même pas tous ses membres), tous les partis prônaient le rejet de cette initiative anti-minarets. Idem pour les milieux économiques et culturels. Mais en discutant ici ou là, on sentait poindre une frange grandissante de la population qui voulait exprimer par là une peur (ou un rejet net) des musulmans. Personne ne le disait à très haute voix, à part « ces sales racistes de l’UDC, mais nous on n’est pas comme ça, c’est différent ». Et pourtant, à force de ne rien dire, on n’en pense pas moins et dans le confinement douillet de l’isoloir, certains ont pu crier leur avis à une foule énorme composée d’un stylo, d’une feuille et d’un rideau rouge. Bravo, le courage…

Cette votation a aussi une conséquence assez dramatique sur l’image de la Suisse à l’étranger. Il faut néanmoins préciser que l’Helvétie, de part sa démocratie directe, est le seul pays à organiser des votes populaires sur des sujets aussi délicats. Si un scrutin identique était à l’ordre du jour chez nos voisins français ou autrichiens, le résultat serait, assurons-le, du pareil au même. La force discrète de l’isoloir, encore une fois. Mais bref, il n’en reste pas moins que les commentaires parus dans la presse et sur le web au lendemain de ce rejet des minarets sont éloquents. Petit tour d’horizon.

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Thierry Henry, sa main et la politique qui s’invite dans un faux débat

Posted by patoudoux sur 20 novembre 2009

La main de Thierry Henry, par qui le scandale est arrivé

Or donc, de l’encre coule à flot sous les ponts de la Seine depuis que le malheureux Thierry Henry a usé de sa main gauche pour contrôler un ballon qui lui échappait. Et voilà que Christine Lagarde, cette femme grisonnante, rachitique et bien droit dans ses chaussures de politicienne, intervient pour condamner cette tricherie et demander que le match soit rejoué. Mais de qui se moque-t-on? Même si Thierry Henry lui-même en fait la demande, il est trop tard pour revenir en arrière, sous peine de créer un précédent qui risquerait fort de semer la pagaille sur la planète foot.

France-Irlande, 0-1, Stade de France, 103e minute de jeu. Pas besoin d’en dire plus, vous connaissez tous l’histoire. J’en viens donc à la suite. Je ne suis ni un fan de la France, encore moins de Domenech, sans en être pour autant un ennemi. Mais je ressens une envie irrépressible d’intervenir dans ce débat pour remettre le ballon au milieu du terrain. Disculper ceux que l’on crucifie sur l’autel du football. Je fus un footballeur émérite, et je n’ai jamais aimé la tricherie. Mais s’il y a bien une chose que je peux comprendre – sans toutefois l’approuver – et que tous les footballeurs comprendront aussi, c’est le geste de Thierry Henry. Quand un ballon fuyant vous arrive sur le bras, votre premier réflexe ne sera pas de retirer votre membre, mais de vous en servir pour rectifier la direction du ballon. Ce n’est pas de la tricherie assumée, mais un mauvais réflexe que j’estime par exemple moins condamnable qu’un joueur qui fait de la simulation pour obtenir un pénalty – sale habitude que l’on observe chaque week-end sur les terrains de foot.  A ce titre, je tiens à dire que le geste de Henry n’a rien à voir avec celui de l’ami Diego Maradona qu’on s’est empressé de ressortir des archives à titre de comparaison.

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De la force du rouget multiculturel en milieu hostile

Posted by blongo sur 15 novembre 2009

Quel rapport entre un petit poisson et de jeunes vainqueurs valeureux?

Le rouget est un petit poisson de roche à la chair recherchée. Il devient rouge-violet quand il est mort, mais quand il est rouge vif à croix blanche, il s’agit plutôt d’un petit Suisse bourré de talent. Et le méconnu rouget helvétique vient de remporter un succès aussi triomphal qu’inattendu. Mais quittons là les considérations ichtylogiques pour revenir à nos moutons, ou plutôt à nos footballeurs. Car c’est bien de ballon rond dont il s’agit. Rougets est en effet le joli surnom des footballeurs suisses, mais pas les grands, les petits, les moins de 17 ans.

Et ces petits rougets sont sortis subitement de la vase pour éclater au grand jour sur les pelouses du Nigeria. Les poissonnets helvétiques ont remporté la Coupe du Monde de football. Si, si, la Coupe du Monde de foot. Certes, pas celle des grands qui aura lieu l’an prochain en Afrique du Sud, mais celle de M17. L’exploit n’en est pas moins aussi retentissant qu’inouï. Jamais une équipe de Suisse de football n’avait gagné un titre planétaire. Jusqu’ici, les M17 avaient « seulement » remporté le titre à l’Euro en 2002. Mais c’était sans le Brésil et ses génies du ballon ou le Nigeria, vainqueur sortant et finaliste malheureux à la maison. Là, tout le monde était présent et tout le monde a été battu, sans exception.

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Voyeurs, passez votre chemin. Critique du film « This is it »

Posted by dragon buté sur 11 novembre 2009

This is it, et l'énigme perdure

This is it, et l'énigme perdure

L’oeuvre était présentée comme le film de référence sur Michael Jackson. Celui qui apprendrait aux fans à connaître ce gamin hors norme coincé dans le corps d’un homme de 50 ans. Celui qui allait expliquer à un public avide ce qu’il n’avait jamais réussi à comprendre des énigmes qui entourent le King of pop.

Il y eut d’abord son talent exceptionnel et précoce. Comment expliquer qu’un garçonnet de six ans possède une telle aisance sur scène? Bien sûr, il y a le drill intense imposé par un père omniprésent et omnipotent. Mais cette explication met trop vite de côté l’instinct d’un Michael déjà bête de scène.

Il y eut ensuite le succès, et bien plus encore l’entreprise Michael Jackson. L’artiste a su avant tout le monde faire de son nom une marque, faire de sa personne un bien de consommation, faire fructifier une renommée naissante. De l’étoile filante qu’il aurait pu devenir, il a créé, mythes à l’appui, une star, voire un dieu.

Les mythes justement. Lire la suite »

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Culture en miettes (3): spécial Pérou

Posted by blongo sur 6 novembre 2009

Quand lama fâché, faire de temps en temps ainsi

Ayant eu la chance de partir dernièrement quelques semaines au Pérou, votre Blongo a ramené dans sa besace plein de photos, plein de souvenirs et surtout plein de correctifs à divers préjugés touchant ce magnifique pays. Qui dit Pérou dit en effet toute une série d’idées reçues pas forcément proches de la réalité. Des idées notamment véhiculées par Hergé et Tintin, avec leur fameux voyage au Pérou et en Bolivie dans « Le Temple du Soleil ». Petit passage en revue de ces imprécisions concernant le Pérou:

Quand lama fâché, lui toujours faire ainsi: dans Tintin, le malheureux capitaine Haddock se fait asperger toutes les 5-6 pages par le crachat d’un lama fâché. Eh bien, après quelques tests sur le terrain, et insistance dans l’expérience, il s’avère que le lama (tout comme d’ailleurs ses cousins alpaca et vicuna) ne s’amuse pas à cracher sur tous les touristes qui passent. Certes, l’animal affiche le plus souvent un séduisant regard hautain et semble outré quand on le flatte, mais rien ne sort apparemment de sa grosse bouche ruminante. Déception! Et pourtant… En fait, même si ce n’est pas si fréquent que cela, le lama crache bel et bien quand il est agacé. S’il est légèrement contrarié, il peut envoyer un léger jet liquide. Mais s’il est franchement hors de lui, état qui semble plutôt rare il faut bien l’avouer, c’est un imposant crachat verdâtre qui pourrait vous arriver sur le visage. Il s’agit de régurgitations gastriques à l’odeur nauséabonde. Donc, rendons hommage à Hergé, qui n’a pas, en définitive, totalement imaginé ce comportement pour le moins étrange chez le lama.

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J’aime j’aime pas (4): du bim bam bop aux voisins

Posted by blongo sur 19 septembre 2009

Le bim bam bop, déjà un régal pour les yeux.

Le bim bam bop, déjà un régal pour les yeux.

Commencée il y a quelques semaines, cette rubrique méritait bien une petite mise à jour, ou plutôt une quatrième version. Entre agacement convulsif et admiration béate, le quotidien regorge de ces moments contemplatifs.

J’aime le mois de septembre: quoi de plus savoureux que ce neuvième mois de l’année? C’est la période idéale pour prendre des vacances, car il n’y a plus de hordes de gens sur les routes et des wagons de benêts sur les terrasses des bistrots. C’est la période idéale pour vivre et non plus survivre comme en été. On perd 10 degrés et l’air redevient respirable. On peut faire trois pas sans se retrouver avec des auréoles sous les bras et on peut se balader à l’extérieur sans courir le risque de revenir avec l’impression d’être une écrevisse surcuite. Idéal, qu’on vous dit. Et puis c’est la période des feuilles brunissantes, des vendanges et de la chasse dans les restaurants. La belle vie de château sans les désagréments du plein été.

J’aime pas le petit chien-chien à sa mémère: ridicule, il n’y a pas d’autre mot pour qualifier ces bestioles de 13 centimètres de long pour 6 de large. Il y en a un dans mon immeuble. Le visuel est désastreux. Un noeud dans les cheveux et le poil lissé. On ne dirait même pas un vrai chien, mais plutôt un gros rat sans personnalité. Ou tout au plus un peu de hargne. Car c’est les plus petits roquets qui ont le plus envie de vous mordre un mollet. Du moins jusqu’à ce que sa mémère vous dise d’un ton doucereux que c’est rien, qu’il voulait juste jouer et que c’est pas si grave s’il repart avec une bouchée de votre mollet. Mais plus que le visuel, c’est le sonore qui tourne à la tragi-comédie. Le chien-chien parfait ne sait pas aboyer comme un vrai Médor des banlieues. C’est plus un éructement plaintif qui ne ressemble à rien. Aucune once d’autorité, aucune présence, aucun charisme. Rien. Et en plus le chien-chien aime plus que tout aboyer sans raison pendant une durée qui vous paraît longue et qui vous donne des envies de piétinement. Ou pardon, gentille mémère, c’est pas si grave si j’ai piétiné votre chien-chien au noeud-noeud…

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