La culotte à l’envers

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Le Dr House râle, ronchonne, renâcle et écrit aussi. Critique de « Tout est sous contrôle »

Posted by dragon buté sur 17 mars 2009

Agaçant, tout comme le Dr House

Agaçant, tout comme le Dr House

Est-il encore quelqu’un qui ne connaisse le Dr House? Ce médecin de série TV qui n’aime ni les femmes, ni les hommes, ni les patients, qui n’aime rien. Il ronchonne et adore faire profiter ses proches de sa mauvaise humeur. Il a l’esprit et le mot assassins. Une marque de fabrique qui a fait le succès de la série.

Son interprète, Hugh Laurie, est un excellent acteur. Il a aussi écrit, en 1996, un roman policier qui vient d’être traduit en français et qui fait un tabac (4e position il y a quelques jours sur le classement des meilleures ventes sur fnac.com). Avec un marketing agressif (un bandeau immense sur la couverture du roman avec « Dr House » écrit en grand), on en attendait pas moins.

Eh bien, tout comme dans le programme TV le Dr House lasse, c’est un peu la même chose dans le roman (« The gun seller » en anglais »). Je peux plus le voir, moi, ce Dr House. Pas qu’il soit devenu trop grognon ou trop politiquement incorrect, mais ce seul registre finit par mettre les nerfs des téléspectateurs en boule.

Il en fait des tonnes, et des tonnes toujours identiques. Mais surtout, on perd patience devant les personnages secondaires de la série, qui s’étonnent toujours des impertinences du praticien. A chaque fois ça ne manque pas: « Comment pouvez-vous dire cela, Dr House? » semble être la phrase que les scénaristes veulent place à chaque épisode. On a envie de dire aux intervenants: « c’est un gros con, il l’a toujours été et le sera toujours. Qu’est-ce qui vous surprend encore, bordel? »

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L’amour, ce sentiment poisseux. Critique d' »Un sur deux » de Steve Mosby

Posted by dragon buté sur 18 avril 2008

 S’il y a bien deux choses qui ne vont pas ensemble, c’est le thriller et l’amour. Comme porter du jaune et du violet. Ou comme une clope avec un jus d’orange.

Ceux qui ont tenté s’y sont cassé la plume. Pas par manque de talent, certainement. Mais c’est le genre qui veut ça. Dans le thriller, l’amour peut être présent, mais en filigrane et par petites touches. Il n’est en aucun cas l’un des ressorts principaux de l’intrigue. Au plus, il explique les réactions de certains personnages. Au plus! Pour le dire crûment, c’est plus souvent du cul que de l’amour.

Avec « Un sur deux », Steve Mosby a tenté l’exercice et l’a assez bien réussi. Rien que pour cela, son premier roman traduit en français vaut la peine… Lire le reste de cette entrée »

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